Une New life commence

Une New life commence
Saïka a dix-huit ans, Djefré à 20ans, ils vont bientôt être parents.
Mais malheureusement à tragique accident va changer leur vie.
Bill & Tom sont les meilleurs amis de Saïka, ils la connaisse depuis l'âge de huit ans.
Georg & Gustav sont eux aussi les amis de Saïka, ils l'a connaisse depuis quatre ans.

Un jour un malheur
Un accident
Une vie brisée
Des vies chamboulés
Un amour caché
Une vérité enfin dévoilé

# Posté le dimanche 25 mai 2008 15:32

Modifié le mardi 27 mai 2008 11:02

Chapitre 1

Chapitre 1
Saïka s'étira longuement un sourire au lèvre, elle prit son peignoir posé au fond de son lit et se rendit dans la salle de bain pour prendre une douche. Lorsqu'elle fit coulait l'eau chaude sur son dos elle commença à ressentir des nausées. Elle sorti aussitôt de la cabine de douche est se précipita vers les toilettes. La porte de la salle de bain s'ouvrit aussitôt lassant apparaître un jeune homme d'une vingtaine d'année.
- Saïka, ça vas?
- Je n'en peu plus de ses nausée matinal.
- Je le sais ma chérie, dit-il en lui caressant tendrement les cheveux. Mais penses au faite que nous serons bientôt parents.
- J'ai hâte de savoir si c'est une fille ou un garçon.
- Moi aussi, mais maintenant il faut que tu ailles te recoucher, le lycée t'a autorisé à rester à la maison.
- Je crois que je vais suivre ton conseille, dit-elle en resserrant les pans de son peignoir.
- Mon père m'a téléphoné.
- Ton père? Mais je croyais qu'il ne te parlait plus, dit-elle en se tournant vers lui surprise.
- Moi aussi, mais il l'a fait.
- Qu'est-ce qu'il voulait?
- Renouer les liens avec moi. Tu sais que mes parents ont divorcé et que c'est ma mère qui a obtenu la garde. Mais depuis que j'ai mes dix huit ans mon père me téléphone sans arrêt pour que l'on reprenne contact.
- Tu devrais lui répondre Djef'. C'est ton père, tu ne l'as pas vu depuis plus de dix ans. Tu devrais aller le voir. Si j'avais la possibilité de passer une journée avec mes parents, je le ferais sans hésiter.
- Tu crois vraiment que je dois y aller?
- Djef' s'est ton père!! Tu dois aller le voir.
- Mais dans ton état je devrais mieux rester ici.
- Voyons Djef', je peux me débrouiller toute seule pendant une semaine. Je ne vais pas accoucher maintenant. Il me reste six mois, j'ai le temps, déclara Saïka en se fondant dans les bras de Djefré.
- D'accord, je lui téléphonerais ce soir.
- Je suis heureuse pour toi.
- Merci mon ange. Je dois y aller, les cours vont commencer.
- Bien sur à ce soir.
Djefré retourna dans leur chambre s'habilla, prit les clef de sa voiture sur la commode puis s'en alla. Saïka était assise sur le canapé, la télécommande de la télévision dans la main quand le téléphone se mit à sonner.

- Halo?
- Saïka ? C'est Bill!
- Bill comment vas-tu?
- Bien es-toi?
- Parfaitement.
- C'était pour savoir si tu étais libre la semaine prochaine?
- Oui, Djef' partira chez son père pour la semaine, la maison sera vide pourquoi?
- Nous avons un concert à Clermont Ferrand dans trois semaines et Tom et moi voulions savoir si tu pouvais nous héberger.
- Bien sur cela ne me dérange pas.
- Et ta mère et ton père comment vont-ils?
- Ma mère et mon père ne sont pas là, il ne sont jamais là. Trop occupé avec leur patient, leur fille passait toujours après leur patient ce qui est toujours le cas maintenant. Chirurgiens s'est un métier de tous les instants la famille passe bien après, dit-elle en rigolant.
- Je vois, nous prendrons le train de vendredi, il arrivera vers dix sept heure trente.
- Je viendrais vous chercher à la gare, si quelqu'un vous reconnaît nous allons êtres suivi vingt quatre heures sur vingt quatre.
- Tu pourrais arrêté de me mentir Saïka.
- Te mentir? Te mentir à propos de quoi?
- A propos du faite que tu vas bien.
- Mais je vais bien.
- Ho Saïka ça suffit, je te connais depuis l'âge de sept ans. Je sais quand tu vas bien et quand tu te sens mal!!!
- Très bien, non ça ne va pas. Je... Je... suis en ceinte.
- Mais c'est merveilleux Saïka!!!
- Oui, je suis très heureuse, mais...
- Mais quoi?
- ...
- Saïka répond-moi!!!
- Je n'aie que dix huit ans. Mes parents ne sont pas au courant, je n'aie pas encore put leur annoncer la nouvelle car ils ne sont jamais là. Je suis en ceinte de trois mois et ils ne savent toujours pas que leur fille attends un bébé!!!
- Pourquoi ne leur téléphones-tu pas?
- Bill, tu les connais. Tu sais comment ils vont réagir!
- Ils se mettront à crier te diront qu'ils sont en plein travail, qu'ils n'ont pas le temps de te parler et avant que tu n'aie eut le temps de dire un seul mot, ils auront raccroché et diront à l'infirmière de bloc qu'ils ne veulent pas être dérangé pendant une de leur intervention.
- Exactement, ils me l'on fait plusieurs fois. Je préfère attendre qu'ils soit en vacance et qu'ils reviennent en France.
- Tu sais très bien qu'ils ne prennent jamais de vacance.
- Oui, je suis au courant.
- En parlant de ça, comment va Djef'?
- Il va bien, il était stressé parce la semaine prochaine il va rendre visite à son père qu'il n'a pas vu depuis dix ans .
- Je vois, quand il reviendra tu lui diras que je suis avec lui.
- Je lui dirais. Et comment va Tom?
- Bien, il a encore dragué une fille après le concert d'hier.
- Elle s'est retrouvé dans son lit cette fois encore? Demanda-t-elle en rigolant.
- Non, je l'en aie empêché, nous dormons dans la même chambre. Je commence à devenir dingue, toutes les nuits s'est la même chose. Il ramène une fille la met dans son lit et le lendemain il l'a jette dehors et qui doit ramasser les morceaux? C'est moi!!! Et qui doit dormir dans le salon pour ne pas les déranger? C'est encore moi!!!
- Pauvre petit Bill, il est martyrisé par son frère.
- Tu n'as pas idée. Il faut que je te laisse David me regarde avec insistance, si je continue à te parler il va finir par me prendre le portable des mains et le jeter contre un mur, dit-il en riant.
- Ok, alors à la semaine prochaine, zib Bill
- Gros poutou Dad.

Après avoir raccrocher, Saïka retourna dans la chambre pour dormir un peu. A peine avait-elle posé sa tête sur l'oreiller qu'elle s'endormit.

Djef' conduisait tranquillement la vitre de sa voiture ouverte, la radio allumait, il souriait. Il avait ses lunettes de soleil posé sur son nez, il sifflait, il était heureux. Djef' baissa légèrement les yeux et regarda la photo de Saïka posé sur son tableau de bord. Lorsqu'il releva les yeux, il le vit. Un camion! Devant lui, sur sa file, Djef' freina aussitôt, il voulu changer de voie mais il était trop tard. Djef' regarda une dernière fois la photo de sa petite amie et puis plus rien. Le noir complet. . .

Saïka se réveilla en sursaut, les larmes aux yeux, elle faisait se cauchemar depuis près de trois mois, depuis qu'elle était en ceinte en faite. Elle n'avait rien dit à Djefré, elle ne voulait qu'il s'inquiète. Elle se leva avec difficulté de son lit, alla dans la cuisine prit un verre d'eau. Elle regarda l'heure sur la pendule au dessus de l'évier, midi. Djef' n'allait pas tarder à revenir. Elle sorti sur le balcon son verre d'eau à la main pour regarder le ciel. Il était nuageux, sombre. Il n'allait pas tardé à pleuvoir, il se passera quelque chose avant la fin de la journée et cela ne sera pas bon du tout. Comme toujours depuis que le temps virait à la pluie, elle pouvait être sûr que quelque chose de dramatique allait se passer dans les prochains jours.
Elle entendit la porte d'entrée s'ouvrit puis se refermer, Saïka ne bougea pas elle fixait toujours le ciel son verre à la main. Elle senti les bras de Djef' entouré sa taille, son dos appuyé contre son torse, elle posa sa tête au creux de son épaule et mit ses mains sur celles de son copain.
- Tu as passé une bonne matinée?
- J'ai dormi et toi les cours?
- Se sont des cours ennuyeux comme toujours.
- Je compatis à ta souffrance mon chéri, dit-elle un sourire au lèvre.
- Tu te fiches de moi!
- Bien sur que non, dit-elle les yeux pétillant de malice. Je n'oserais pas faire ça à mon petit ami, le père de mon enfant.
- Je vois, allais viens tu vas finir par attraper froid, dit-il en la prenant par les épaules.
- Tu veux que je prépare le repas?
- Non, pour une fois que je peux te montrer mes talents culinaires, je ne vais pas m'en priver.
- Très bien, au faite Bill ma téléphoné après que tu sois parti.
- Ha oui? Il va bien?
- Oui, il m'a dit qu'il était de tout c½ur avec toi, lorsque tu iras voir ton père.
- Haaa, tu n'as pas pu t'en empêcher. Il a fallut que tu lui dises, déclara-t-il en riant.
- Bill et Tom vont venir la semaine prochaine, tu pourras partir tranquille, je ne serais pas toute seule.
- Ils viennent pour quelle raison?
- Un concert à Clermont Ferrand. Dans trois semaines.
- C'est cool, je vais enfin les revoir, ça fait deux ans qu'ils ne sont plus venu te voir.
- Ils sont vraiment occupé, vu tout les concerts qu'ils font ils n'ont pas le temps de venir en France. Je serais encore en Allemagne ça serais plus simple pour nous rendre visite.
- Bien Gustav & Georg vont aussi venir?
- Je ne sais pas Bill ne m'en a pas parlé, je suppose qu'ils vont les rejoindre ici mais un peu plus tard.
- Oui sûrement. De toute façon ils appelleront avant de venir ici.
- C'est certain, ils dormiront dans le salon.
- Les clic clac vont enfin pouvoir servir à quelque chose, soupira Djef'. Allé viens t'assoir le repas est près.
- Qu'est ce que tu nous as fait? Des pates!! S'exclama-t-elle en riant. Tu ne t'es vraiment pas foulé.
- Attends tu plaisantes, j'ai mis des lardons et de la crème, c'est du grand art.
- Tu te fiches encore de moi, affirma Djef' en la prenant par la taille.
- Djef' arrêtes, j'ai faim, laisse-moi manger.
- Non, pas question, je ne t'aies pas encore embrassé depuis ce matin, s'exclama-t-il.
Il tourna son visage vers lui, rapprocha lentement ses lèvres des siennes et l'embrassa tendrement, il mordilla sa lèvre ce qui la fit rire. Leur baisé dura plusieurs minutes jusqu'à ce qu'une odeur de brûler se fasse sentir.
- La casserole Djef', cria-t-elle en s'écartant aussitôt de lui.
- Merde, les steak ont cramé, s'écria-t-il en jetant la poêle dans l'évier et dit verser de l'eau.
Saïka alla ouvrir les fenêtres de la cuisine pour faire partir la fumée. Lorsqu'elle se tourna vers Djef' elle ne put s'empêcher d'exploser de rire.
- Tu verrais ta tête mon chéri, ce n'est qu'un steak après tout. On mangera du jambon.
- Je suis vraiment désespérant, dit-il en faisant mine de faire la tête.
- Aller viens j'ai vraiment faim moi.
- Haaa, tu ne changeras jamais, je suis malheureux et la seule chose que tu trouves à me dire c'est que tu as faim. Merci ma chérie, moi aussi je t'aime.
- Mais il n'y a pas de quoi. Bon on mange.
- Oui.
- Tu pourras m'emmener en centre ville s'il te plaît, j'ai besoin de faire les magasins. Pour me détendre pour sortir un peu de cet appartement. Je deviens folle à force de rester enfermer dans cette boite.
- Ok, je finis les cours à trois heures, je viendrais te chercher.
- Merci mon chéri.

Vers une heure de l'après midi Djfe' déposa Saïka dans le centre ville. Elle commença à faire les magasins pour s'acheter de nouvelles chaussures, après une bonne dizaine de paires essayé elle trouva enfin son bonheur. De magnifique chaussures à talon noires avec les bordures noires. Puis elle se rendit dans un magasin de vêtements et passa plus d'une et demi à choisir ses robes. Des robes, elle portait presque toujours des robes ou des jupes noires pour la plupart du temps. Elle adorait les robes longues, quand elle faisait les boutiques elle dépensait des fortunes en robe, Djef' lui avait bien fait la remarque en la voyant un jour revenir avec trois sacs remplit de tenue de soirée.
La pluie commençait à tomber lorsqu'elle sorti enfin de la boutique. Son portable se mit à sonner, elle regarda le prénom affiché. C'était Djéfré.

- Halo, mon chéri?
- Salut ma puce, tu es ou?
- Je suis en face de la fontaine des trois sirènes
- D'accord, j'arrive. A tout de suite, je suis là dans cinq minutes.
- Ok.

Dix minutes après, une voiture s'arrêta juste à côté de Saïka, elle grimpa vite dedans pour se protéger de la pluie qui avait commencé à tomber.
- Tu nous a encore fait des folie aujourd'hui. Combien de robes cette fois?
- . . . Quatre, dit-elle timidement.
- Quatre? Ca vas c'est raisonnable, dit-il en l'embrassant.
- Je trouve aussi, j'ai aussi acheté des chaussures.
- Des chaussures à talon, comme toujours?
- Oui.
- Elle va suivre les dix autre paires de chaussures qui se trouvent au fond du placard ou tu vas les porter?
- Je vais les mettre celles là, je te le jure.

Les jours passèrent tous identiques aux autres. Djef' partait au bahut Saïka dormait jusqu'à ce qu'il rentre, faisant constamment le même cauchemar, ils mangeaient ensemble puis Djefré retournait en cour jusqu'au soir. Le soir ils allaient au cinéma, au restaurant ou bien ils restaient tranquillement chez eux. Le jour tant redouté par Djefré arriva, il avait préparé ses affaires la veille. Il mit sa valise dans son coffre embrassa une dernière fois Saïka puis monta dans sa voiture.
- Je t'appelle dés que j'arrive, dit-il.
Djefré avait le visage anxieux.
- Ne t'inquiète pas tout va bien se passer. Tu vas enfin pouvoir parler à ton père, tu te rends comptes.
- Je ne me fait pas de soucis pour moi, mais pour toi. Je vais te laisser toute seule pendant une semaine. J'ai peur qu'il t'arrive quelque chose.
- Que veux tu qui se passe? Je ne vais accoucher que dans six mois et puis dans à peu prés cinq heures Bill et Tom vont arriver et vont rester avec moi pendant toute la semaine ou tu seras absent, alors ne t'inquiète pas pour moi. . .
- Djefré, tout va bien se passer, dit-elle doucement en déposant un baisé au coin de ses lèvres.
- Tu vas me manquer.
- Haaa, mon chéri nous ne serons éloigné que pour une semaine, si tu as envi de me parler téléphones-moi sur mon portable. Je serais là!
- Je sais.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 17:45

Modifié le mardi 27 mai 2008 12:48

Chapitre 2

Chapitre 2
- Je t'aime.
- Moi aussi.
- Aller dépêche-toi sinon ton père va croire que tu ne veux plus le voir.
Djef' embrassa une dernière fois Saïka, ouvrit la porte de leur appartement et descendit lentement les marches. Saïka se précipita vers le balcon pour le voir partir. Lorsque la voiture se fut éloigné, elle alla dans le salon et se mit à regarder la télé en attendant le coup de fil des jumeaux pour lui dire qu'ils allaient bientôt arriver à la gare.

Elle savait que les jumeaux avaient prit un trajet de nuit pour arriver le plus rapidement possible. A seize heures trente Saïka reçut un message sur son portable. Il s'agissait de Bill qui l'informait que leur train arrivait dans une demi heure. Elle prit aussitôt ses clef de voiture et se rendit à la gare. En chemin elle s'arrêta pour prendre des cannettes de coca et des bonbons. Elle attendu une dizaine de minutes avant de les voir apparaître lunettes de soleil posées sur le nez, casquettes ou capuche sur la tête et valises à la main. Saïka sorti de sa voiture et leur fit de grands signe de la main pour qu'ils la voit. Bill et Tom se précipitèrent vers elle aussi vite que leurs valises le leur permettait. Bill jeta ses affaires sur le sol et la prit dans ses bras pour la faire tournoyer dans les aires. Lorsqu'il la reposa à terre Tom la serra fort contre lui, au point de l'étouffer. Ils riaient et pleuraient, heureux de se retrouver enfin après tant de temps loin les uns des autres.
- Vous m'avez tellement manqué tout les deux, dit-elle ne essuyant d'un revers de main les larmes qui coulaient le long de ses joues.
- Nous aussi tu nous as manqué.
- Georg & Gustav vont bien?
- Oui.
Ils mirent leurs bagages dans le coffre et montèrent en voiture. Tom n'arrêtait pas de parler racontant mille et une anecdote sur leur tournée. La fois ou Bill avait voulu lancer sa bouteille d'eau sur les fans mais il avait mal visé et Tom avait du se baisser rapidemant pour ne pas se l'a recevoir en pleine tête. Saïka n'arrivait pas à s'arrêter de rire, elle était heureuse, heureuse de revoir ses amis.
- Bon fini de rigoler maintenant dit nous ce qui ne va pas?
- Pardon?
- Arrêtes de te moquer de nous, nous savons tout les trois que tu ne vas pas bien, dit-il en la fixant du regard.
- Bien, un peu fatigué comme toujours depuis plus de trois mois. Et Djef' me manque déjà. J'ai hate que le petit bout de choux pointe le bout de son nez. . .
- Il te reste encore six mois à attendre. . . Mais je sais que tu ne nous dit pas tout. Saïka nous sommes tes meilleurs amis, nous nous connaissons depuis l'âge de huit ans. Saïka!!!
- Vous pouvez enlever vos lunettes et vos capuches, la voiture a des vitres teintées.
- Je commençais à avoir chaud, s'exclama Bill en hottant son pull. Mais arrêtes de changer de sujet et réponds nous franchement.
- Je fais toujours ses cauchemars. Mais depuis quelque temps ils reviennent dés que je ferme les yeux. C'est toujours le même, je deviens folle à force.
- Pourquoi n'as-tu jamais essayé d'en parler à Djef'?
- Par ce que je ne veux pas l'inquiéter plus qu'il ne le doit. Vous voulez rentrer tous de suite ou bien vous voulez faire un tour dans le parc, demanda-t-elle en voulant à tout prit changer de sujet.
- Va pour le tour dans le parc. Après plus de six heures enfermé dans un train, j'ai envie de me dégourdir les jambes.
Après plusieurs minutes de trajet Saïka arrêta enfin la voiture. Ils descendirent et rentrèrent dans le parc. D'immenses arbres bordaient l'allée de gravillons, des paons se déplaçaient sur la pelouse fraîchement tondue. Des centaines de fleurs ornaient les pelouses les embellissant de mille couleurs. Saïka s'assit sur un des nombreux bancs, imité par Bill et Tom. Ils s'étaient installé en face d'une fontaine représentant un ange aux ailes déployées. Ils restèrent plusieurs minutes ainsi, à écouter l'eau de la fontaine.
- Comment vont vos parents?
- Ils vont bien, ils aimeraient nous voir plus souvent, mais ils sont heureux pour nous.
- Ça fait combien de temps que vous n'avez pas passé une semaine entière avec eux?
- Un peu plus de dix mois je crois, dit Tom en se tournant vers son frère pour avoir la confirmation.
- Oui, je crois que c'est à peu près cela. Et toi? Depuis combien de temps n'as-tu pas vu tes parents?
- Environs trois. . .
- Trois mois?
- Non, Bill, pas trois mois. Trois ans. Ils travaillent et habitent en Amérique, ils sont chirurgiens, ils n'ont pas de temps à consacrer à leur fille, dit-elle un sourire crispé sur les lèvres.
- Tu es leur fille, s'exclama Bill.
- Ils n'ont pas de temps à consacrer à leur fille. Ca a toujours était comme ça et ce la ne changera jamais. Depuis que je suis en âge de me débrouiller toute seule ils ne viennent pratiquement plus me voir. Mais ce n'est pas grave, j'ai Djef' et je vous ait vous, dit-elle en détournant les yeux.
- Tu mens vraiment mal Saïka.
Le ciel qui quelque minutes plus tôt était clair, commençait à s'assombrir, les nuages devenaient de plus ne plus menaçant.
- Il serait peu être temps de rentrer vous ne pensez pas? La pluie ne vas pas tarder à tomber et je n'aie pas très envie d'être trempé.
- Moi non plus.

Ils se mirent à courir vers la voiture, lorsqu'ils l'atteignirent enfin les premières gouttes commençaient à tomber. Ils arrivèrent devant l'immeuble ou habitaient Saïka et Djef', il était vingt heure trente , Djef' n'allait pas tarder à l'appeler. Ils montèrent les affaires des jumeaux, empruntant par la même occasion l'ascenseur pour allait jusqu'au troisième étage. Saïka ouvrit la porte, jeta les clef de sa voiture dans le cendrier qui se trouvait sur le meuble près du porte manteau, se débarrassa de ses chaussures dans un coin de la pièce. Elle alla à la cuisine prit un verre d'eau sorti des cannettes de coca et en déposa deux sur un plateau avec des bonbons et rejoignit Tom et Bill qui c'étaient installé dans le salon.
- Tu as acheté des crocos. Se sont mes préférés, s'exclama Bill l'½il gourmand.
- Oui, j'y ais pensé, dit-elle en souriant. Alors combien de temps comptez-vous rester en France?
- Nous avons dix concerts de prévus avant les grandes vacances, puis nous repartons en Allemagne pour huit concerts, en Suisse pour trois concerts, en Espagne pour cinq concerts et nous revenons en France.
Saïka regarda l'heure, elle commençait à s'inquiéter. Djef' aurrait du l'appeler depuis plus de deux heures, même s'il n'était toujours pas arrivé chez son père il lui aurrait quand même téléphoné. Bill et Tom voyaient bien que leur amie était inquiète.
- Saïka est ce que. . .
Le téléphone portable de Saïka sonna, elle l'attrapa aussitôt et décrocha rapidement.

- Hallo?
- Hallo Saïka?
- Oui? Qui est à l'appareille?
- Je suis le père de Djefré.
- Oh, bonjours, comment va-t-il? Il est bien arrivé?
- Saïka. . . Je suis désolé. . . Je voulais vous le dire moi même.
- Me dire quoi?
- Djefré. . . Il a eut un accident de voiture. Un camion l'a percuté. Saïka Djef' n'a pas survécu. Je suis désolé, il m'avait dit que vous attendiez un enfant. . .


Saïka laissa tomber le combiné, son visage devient aussi blanc que la craie. Elle n'y croyait pas, cela ne pouvait pas être vrai. Son cauchemar c'était réalisé, son fiancé était mort. Elle se leva et courra à l'extérieur de son apartement, dévala les marches et se retrouvât dehors.
Bill et Tom avaient vu le visage de leur amie se décomposer au fure et à mesure que la conversation durait. Lorsque Saïka avait lâché le téléphone et qu'elle c'était précipité dehors, ils avaient tout de suite compris que quelque chose de grave c'était produit.
Tom prit immédiatement le téléphone et Bill s'élança derrière son amie.

- Hallo Saïka? Vous êtes toujours là?
- Non, je suis un des ses amis, que c'est-il passé?
- Djef' a eut un accident de voiture, il est mort, dit-il.
- Vous êtes son père?
- Oui.


Tom remarqua que le père de Djefré essayait de contenir son émotion, mais il percevait un net tremblement dans sa voix.

- Djef' doit être enterré dans trois jours dans ma ville. Pourriez-vous le dire Saïka, s'il vous plaît.
- Bien sûr.
- Merci.
- Je suis désolé pour votre fils, vraiment.
- . . . Au revoir jeune homme.


Saïka était immobile, le regard dans le vide. Bill s'approcha doucement et l'a prit dans ses bras, la pluie continuait de tomber. Saïka et Bill étaient trempé, ils restèrent ainsi plusieurs minutes. Les larmes ne venaient pas, elles n'arrivaient pas à couler. Les paroles du père de Djef' tournaient s'en cesse dans sa tête: « Un camion a percuté sa voiture. Saïka, Djef' est mort. . . »
- Tu sais Bill Djef' ne voulait pas revoir son père. C'est moi qui l'en ait persuadé. Je lui ait dit que je donnerais tout pour pouvoir passer une journée avec mes parents. C'est moi qui l'ais tué.
- Saïka, je t'interdis de dire ça. Ce n'est pas ta faute, tu ne conduisais pas ce camion. Djef' t'aimait, je suis sur qu'il ne te reproche rien. Aller Saïka rentre avec moi, on va finir pas attraper la crève.
- Je l'aime tant.
- Je sais.

- Saïka. . . Le père de Djef' m'a dit que l'enterrement aurait lieu chez son père dans trois jours. Il voudrait que tu viennes pour lui dire adieu, et pour te connaître.
- Je vais me coucher, dit-elle en allant dans sa chambre.
Tom et Bill se regardèrent, ils ne voulaient pas laisser leur meilleure toute seule. Ils hésitèrent un cour instant et la suivirent dans sa chambre.
Saïka n'avait pas prit la peine de se déshabiller elle était écroulé sur son lit en pleure. Bill et Tom s'allongèrent au près d'elle, restant simplement là, en silence, sans bouger n'y parler. Minuit approchait et les pleures de Saïka c'étaient tu, elle dormait enfin. Tom prit le peignoir au pied du lit et l'a recouvrit avec. N'ayant pas enlevé ses habits mouillé, la couverture était trempée. Après s'être assuré qu'elle dormait à poing fermé, Bill et Tom sortir silencieusement de sa chambre prenant soin de laisser la porte ouverte.
- Il faut faire quelque chose Bill.
- Je sais mais quoi?
- Nous partons dans trois semaine en tournée.
- Oui. . .
- Il faut qu'elle nous accompagne.
- Elle est en ceinte? Nous allons partir en tournée pendant dix mois. Tu veux qu'elle accouche dans le bus.
- Dans tout les pays et toutes les villes ou nous nous rendons il y a des hôpitaux et il me semble que dans cinq mois nous revenons en France, chuchota Tom.
- Elle ne pourra jamais suivre le rythme et je ne veux pas que toutes ses groupies lui sautent dessus.
- Mais ce n'est pas mieux pour elle de rester toute seule ici.
- De toute façon nous ne pouvons pas la forcer à venir avec nous.
Ils se couchèrent et s'endormirent rapidement.

- Haaaa.
Les deux frères se réveillèrent en sursaut et se précipitèrent vers elle, la trouvant une fois de plus en larme.
- Saïka!
- Pourquoi, pourquoi est-ce qu'il est mort. Je suis toute seule maintenant, je ne veux plus vivre ce que j'ai vécu pendant quinze ans. Je veux que Djef' revienne.
- Saïka, tu sais que sais impossible. Djefré ne peu pas revenir, mais nous sommes là Bill et moi. Nous ne te laisserons pas toute seule, dit Tom en lui caressant tendrement les cheveux.
Bill regarda discrètement le reveil 04: 19.
- Il faut que tu essayes de te rendormir.

# Posté le mardi 27 mai 2008 13:20

Modifié le dimanche 08 juin 2008 16:33

Avis à la population

Si vous trouvez que mes chapitres sont trop longs et si vous voulez être prévenu pour la suite dites le moi sur cet article.

Dzl mais la suite ne sera pas pour tout de suite j'ai plein de truc à faire en ce moment alors voilà. . .

Zibou tt plin à toute!!!!!!!!!!!!!!!!!!

PS : mon autre fanfic est
ici

marieth38-thefik
princesse-fictions
x-noon-zooz-th-x
n0ch-eiinmal
carodu39120
rockeuse-heureuse-x
0o-m3nth3-a-l3au-o0
mwa-et-rien-que-moi-dori
fic-gustav-69
missboxeuse-26
my-bitch-world

# Posté le dimanche 08 juin 2008 05:28

Modifié le lundi 21 juillet 2008 06:56

Chapitre 3

Chapitre 3
Trois jours étaient passés depuis le coup de fils du père de Djefré, l'enterrement avait lieu à trois heure de l'après-midi. Saïka était assise à l'arrière de la voiture, le front posé sur la vitre, elle regardait le paysage défiler en silence, une main posé sur son ventre. Tom et Bill ne parlaient pas non plus, respectant le silence de leur amie.
La route fut longue et dur pour Saïka, dès qu'un camion les croisaient elle revoyait des flach de son cauchemar. Six heures après leur départ, ils se garèrent devant le cimetière que le père de Djef' leur avait indiqué. Ils descendirent de la voiture et se dirigèrent vers l'église proche. Peu de personne était présente, une dizaine tout au plus. Saïka, Bill et Tom, restèrent à l'écart, trois heures sonna au carillon de l'église, ils rentrèrent, se mirent au fond et écoutèrent.
Saïka n'arrivait pas à garder son calme, les larmes coulaient ne s'arrêtant pas, les gerbes de fleurs embellissaient le cercueil. Au cimetière Saïka c'était calmé, Tom lui tenait la main, Bill les épaules, Saïka avait la main gauche posé sur son ventre, elle s'approcha lentement du trou ou reposait à présent son fiancé, elle s'approcha lentement et déposa une feuille. Lorsque Bill et Tom s'avancèrent, ils virent que la feuille n'était autre qu'une échographie.
Saïka commençait à partir lorsqu'elle entendit quelqu'un l'appeler. Elle se retourna et vit un homme d'une quarantaine d'année, devant elle. Saïka eut un haut le coeur. Tom réussi à la soutenir. C'était le portrait cracher de Djefré.
- Excusez-moi, vous êtes Saïka ?
- Oui, dit-elle avec difficulté.
- Je suis enchanté, bien que j'aurais préféré faire votre connaissance dans d'autre circonstance. Je suis le père de Djef', lui dit-il en lui tendant la main.
- Je. . . Je vous avez reconnu. Enchanté de vous rencontrer enfin.
- Moi aussi, bien que Djef' et moi ne nous soyons pas beaucoup parlé il m'avait dit que vous étiez enceinte.
- C'est exact monsieur.
- Une fille ou un garçon ?
- Nous. . . Je . . . Djef' et moi ne voulions pas savoir avant la naissance. La surprise. . . vous comprenez ? Demanda-t-elle en posant une main protectrice sur son ventre.
- Bien sur. Je voulais vous remercier.
- Me remercier? Mais pour quelle raison ?
- C'est vous qui avez convaincu mon fils de venir me voir.
- J'aurais préféré ne rien faire, dit-elle avec difficulté. Il serait toujours en vie, mon bébé aurait toujours son père et moi mon fiancé.
- Oui, mais sans vous jamais mon fils n'aurait repris contact avec moi. Et je ne lui aurrais jamais reparlé.
- Je. . . Je voulais qui reface la connaissance de son père. Je voulais qu'il ait la chance de faire ce que je n'aie pas réussit avec le mien.
- Votre père est mort! Je suis désolé.
- Non mon père n'est pas mort, mais c'est tout comme. Je suis heureuse de vous avoir connu monsieur. Au revoir.
- Au revoir Saïka.
Saïka resta ainsi, à regarder le père de son fiancé partir parler à d'autre gens, faire mourir son chagrin comme il le pouvait. Elle senti que quelqu'un la tirait en arrière, elle tourna la tête et vit qu'il s'agissait de Bill. Elle le suivit en silence. Lorsqu'ils montèrent dans la voiture, elle repris quelque peu ces esprits et lui demanda de l'amener dans un endroit précis. Elle lui indiqua le chemin.

Le soleil se couchait ses reflets or et oranger inondaient l'océan. Saïka était là debout, près du bord de la falaise, les cheveux fouetté par le vent, virevoltant autour de son visage, elle regardait l'océan, cette immense étendu d'eau salé à perte de vue. Les larmes coulaient toujours plus nombreuses, toujours plus douloureuses. L'herbe brûlé par le soleil se balançait au rythme du vent, frappant ses jambes nues, soulevant légèrement sa robe noire.
Le ciel ressemblait à une peinture, du violet, du rose, du orange, du bleu, il était magnifique, mais Saïka ne le voyait pas, elle ne percevait que sa douleur, douleur d'avoir perdu l'homme qu'elle aimait. L'homme qui lui avait fait un enfant. Elle posa sa main sur ventre et le caressa doucement, comme pour se rassurer.
Les larmes ne coulaient plus, elle n'en avait plus. Saïka senti une main se poser sur son épaule, elle tourna la tête et vit Tom lui sourire. Elle lui sourie en retour, ou plutôt, elle essaya de le lui rendre.
- Viens Saï', il faut que nous partions. Il commence à se faire tard.
- . . .
Saïka regarda une dernière fois l'océan et se dirigea en silence vers la voiture ou l'attendait Bill et Tom. Dès qu'elle fut assise Saïka s'endormit, vaincu par ses nuits sans sommeille. Tom et Bill ne parlèrent pas, ils ne voulaient pas la réveiller alors que c'était la première fois en une semaine qu'elle s'abandonnait enfin au sommeille.
Lorsque Saï' ouvrit les yeux, la nuit était déjà bien avancé, elle regarda ses amis qui fixaient la route. Elle avait de la chance de les avoir, sans eux elle ne sait pas comment elle aurait pu surmonter cette épreuve. Mais le plus dure rester à faire, elle devait apprendre à vivre sans Djef' et élever son enfant sans père.
Saïka soupira, Tom se retourna et lui sourit.
- Alors bien dormi ?
- Oui, merci, ça fait longtemps que nous roulons ?
- Nous arrivons dans une demi heure, répondit Bill.
- Tu veux que je prenne le volant, cela te permettrait de te reposer un peu.
- Ne t'inquiètes pas je vais bien.
- D'accord, déclara Saïka en se calant au fond de son siège.
- Saï'?
- Oui?
- Georg et Gustav nous ont appelé pendant que tu dormais, l'informa Tom.
- Ils nous ont dit qu'ils comptaient venir dans trois jours, poursuivit Bill.
- Mais comme tu dormais je leur aie demandé de te rappeller plus tard.
- Ok, comment vont-ils?
- Bien, mais c'est plutôt à nous de te poser cette question.
- Djef' est mort, je n'aie plus de fiancé, plus de père pour mon bébé. Mais j'ai des amis sur qui je peux compter, Djef' n'aurais pas voulu que je m'apitoie sur mon sort.
- Tu as le droit d'être triste, tu viens de perdre ton fiancé.
- Je le sais Tom. Mais. . ., il ne reviendra pas alors pourquoi se faire tant de mal, exprima-t-elle avec difficulté. Je ne peux pas le ressusciter.
- Nous serons toujours là pour toi Saï', nous avons toujours étaient là quand tu avais besoin de nous, affirma Bill d'une voix douce.
- Bill a raison, depuis que nous te connaissons, nous ne t'avons jamais laisser seule, et nous n'avons pas l'intention de le faire maintenant.
- J'aimerais tellement que mes parents soient là, chuchota-t-elle en essuyant d'un geste de main rageur les larmes qui recommençaient à couler.
- Je le sais Saï'. Mais peu être que si tu les appelais ils voudraient bien décrocher pour une fois.
- Pas aujourd'hui.
- Pourquoi pas aujourd'hui?
- Ils ont une réunion, tout les jours à cette heure là en comptant le décalage horaire, ils sont en réunion pour quatre heures. Si j'ai le malheur de les interrompre je vais me faire insulter ou pire me faire raccrocher au nez.
- Mais il est plus de dix heures du soir.
- Les plus courtes se terminent vers onze. Vous ne trouvez pas ça bizarre, j'ai des parents qui sont pleins au as, qui peuvent m'offrir tout ce que je veux, qui n'étaient jamais chez moi, je pouvais inviter qui je voulais quand j'habitais encore chez eux. Ils y en a qui tueraient pour avoir des parents comme les miens, mais moi tout ce que je demande c'est de les voir plus souvent, d'arrêter de me faire rembarrer à chaque fois que j'essaye de les appeler. Je ne demande pas grand chose? Si ?
- Non Saïka tu ne demandes pas grand chose, déclara Tom en regardant son frère du coin de l'oeil.
- Nous sommes arrivés.
Saïka descendit de la voiture, suivit par les deux jumeaux Kaulitz. Ils eurent à peine le temps de fermer la porte de l'appartement ; le téléphone de Saï' se mit à sonner. Elle s'y précipita dessus.

- Hallo?
- Hallo jeune fille.
- Georg, tu peux arrêter de faire ça à chaque fois que tu m'appelles, dit-elle en riant.
- Non, c'est plus fort que moi.
- . . . Tom et Bill m'ont dit que Gustav et toi aviez tenté de me joindre.
- C'est exact. Nous voulions savoir s'il était possible que nous loge en attendant que notre concert commence?
- Bien sur les garçons m'ont dit que vous contiez vous rendre en France dans trois jours.
- Oui, et puis nous avions très envie de te revoir. Au faite je suis désolé pour Djef'.
- Merci et avant que tu ne me le demande, je vais bien.
- C'est vrai ce mensonge?
- . . .
- Je vois. Bon, je ne vais pas te retenir plus longtemps car vu comme je connais Bill et Tom, ils sont probablement entrain de vider ton frigo pendant que nous parlons.
- Surement, déclara-t-elle en riant.
- Alé bisou, j'tadore, à dans trois jours.
- Moi aussi Zibou.

Saïka raccrocha, elle comptait allé dans chambre pour se changer lorsqu'elle vit ses deux meilleurs amis fourré devant le frigo.
- Qu'est ce que vous faites agglutiné devant mon frigo les garçons.
- Nous. . . Rien. . . On regarde, déclara Bill.
- Oui, bien sur c'est pour ça que tu as de la chantilly sur le nez.
- C'est pas moi, je te jure, s'écria-t-il en levant les mains.
- Tu me prends pour une poire Bill, tu as encore la part de gateau dans la main, s'exclama-t-elle en riant. Si tu voulais mangé tu aurais pu attendre que j'ai fini de parler Georg. Au lieu de tout dévorer, j'aurais préparé le repas, espèce de goinfre.
« En attendant, je vais me changer, alors essaye de ne pas engloutir tout le frigo avant mon retour. »
- Ok.
Saïka partie dans sa chambre, elle ota sa robe noire, qu'elle laissa tomber sur le parquet de sa chambre, elle se tourna vers son lit pour prendre son jean lorsque son regard fut attiré par la photo posé sur sa table de chevet.
Elle s'assit sur son lit, prit le cadre dans ses mains tremblotante et regarda le visage de la personne qu'elle aimait. Elle fit doucement glisser la main sur le verre froid.
Elle se souvenait encore du jour ou elle avait prit cette photo. C'était un jeudi, en juillet, le 21 précisément. Ce jour là, Djefré et elle, étaient partie quelques jours, ils devaient se rendre à la mer, mais leur voiture les avait lâché en pleine campagne, ils n'avaient rien put faire d'autre que marcher jusqu'au village le plus proche en espérant qu'ils pourraient appeler une dépanneuse, leur portable n'ayant pas de réseau là ou ils se trouvaient.
Ils avaient marché pendant plus d'une heure et demi avant qu'elle ne se plaigne d'avoir mal aux pieds. Ils s'étaient arrêté et pour être tranquille ils s'étaient enfoncé dans un prés. Ils s'étaient étendus sur l'herbe, et avaient regardé les nuages. Dix minutes plus tard environ, Djef' c'était redressé et l'avait regardé dans les yeux. C'est à ce moment là qu'elle avait prit la photo.
Les larmes coulaient le long de ses joues, Saïka ne s'en était pas rendu compte, trop absorbé par ses souvenirs. Elle entendit quelqu'un frapper à la porte, elle allait lui dire d'entrer lorsqu'elle se rappela qu'elle n'était qu'en sous vêtement. Elle attrapa sa robe de chambre essuya ses larmes et permit à la personne de pénétrer dans sa chambre. Il s'agissait de Tom. Lorsqu'il vit que Saïka tenait dans ses mains une photo de Djef' et qu'elle avait pleuré il se précipita vers elle et la serra dans ses bras.
- Je suis là, Saï', si tu as besoin de quoi que se soit tu sais que je ferais tout ce que je peux pour t'aider. Bill aussi.
- Merci, Tom. Il me manque. Je ne pensais pas qu'il me serait enlevé si tôt, j'avais espéré que pour une fois, je pourrais garder la personne que j'aime aussi longtemps que je vivrais, mais apparemment ce bonheur n'est pas pour moi.
- Ne dis pas ça Saï', tu as ton bébé. Le bébé de Djef', son enfant. Il t'a fait un merveilleux cadeau avant de partir. Tu auras toujours une partie de lui avec toi.
- J'ai peur de ne pas pouvoir l'élever comme il faut. . .
- Mais toutes les futures mère on peur de ça Saï' c'est normal.
- Non, tu ne comprends pas Tom, j'ai peur de revoir Djef' à travers lui est de ne pas pouvoir m'en occuper car il me fera trop penser à lui. J'ai peur de le faire souffrir malgré moi.
- Saï' ne penses pas à ça pour l'instant, il faut d'abord que tu ailles prendre une douche, que tu te changes et que tu ailles nous préparer à manger, déclara Tom un sourire en coin.
- . . . Non mais t'es pas possible toi, s'exclama-t-elle en lui jetant un oreiller en pleine figure.
- Arrêtes de faire ta petite fille et va te laver, déclara Tom les yeux pétillants de malices.
- Non, mais je vous jure, ça vends des millions de disques et ça se croit une rock stars, soupira Saï' en prenant ses vêtements dans son armoire en souriant.
- Qu'est ce que tu as dis, demanda Tom qui commençait à marcher vers Saï l'air faussement sévère.
- Rien, rien, dit-elle en se précipitant vers la salle de bain.
Tom la regarda partir en courant, il allait fermer la porte lorsqu'il vit le cadre posé sur ce lit. Il le prit et le remit sur la table de nuit.
- Je te promets de prendre soin d'elle Djef', assura-t-il.
Après un dernier regard vers la photo, il sorti de la chambre et ferma la porte derrière lui. Au faite je suis désolé pour Djef'.

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 15:01

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 07:50